DÉSORMAIS MON BLOG CHANGE D'ADRESSE : IL EST LÀ

En triant mon vieux Mac

J'ai trouvé ce poème
à l'étrange réminiscence sonore
un poème bizarre mais que j'aime

Enfin la clé menteuse me délivre
De ce malheur orgueilleux
Et je rêve toujours
De ta nuque
Véritable usine mise à nu
Bleu vert et or dans mes yeux
L'étoile attend à ma porte
La lumière tourne
Pour enfin tomber tout là-bas
Rouge derrière la ligne noire

Enfermé tout en haut
Là-bas aride et nette tu te dessines

La rousse fraîcheur s'envole
Vers ces champs si lourds qui dansent
La pureté de mes poumons
transposée dans le ciel bleu
Vide de tout pleine de rien
J'attends toujours
Ce savoir infernal

Le brouillard infini se dilate
et recouvre cette ville
ses jardins ces ruelles enduites
d'ombres et de vieillesse
dans ces ruelles désertes


C'était je crois au gris mois de novembre
j'avais fait cette superbe photo

Je suis ∞ heureux

dimache onze mai

Étrange, cet album

Voilà enfin le nouvel album des Guillemots, intitulé Red comme le montre la gargantuesque pelote de laine…C'est un album très étrange. Tout d'abord, l'anticonformisme qui les caractérisait a un peu disparu, au profit d'une standardisation de l'instrumentisation un peu moqueuse, car les mélodies restent toujours génialement impossibles et inchantables, sauf par le magique Fyfe Dangerfield. Plus de chansons interminables, mais seulement des ballades extraordinaires de douceur, les percussions montent en grade, ils se sont acheté une vraie guitare…À avoir, à écouter, à chanter et à dormir.

Harengs

Le lendemain de la soirée, quarante•sept visites sur mon blog

Debussy a appris le piano avec la belle•mère de Verlaine

La belle•mère de Verlaine a appris le piano avec Chopin

J'ai eu deux friend requests dont une italienne, l'autre est une américaine

Les Guillemots ont sortis un nouvel album

§6 a enfin un facebook

Lettres

APERCEVOIR

L.H.O.O.Q.

Dix neuf palindromes

Les opalescentes escalopes

Demain peut être

Je me deux
elles deux
le jour la nuit
l'amante, la sœur
comme chantait
Ch. le Parisien

je veux être avec toi
le soir de mai quand il est toujours dix neuf heures
et que l'on vit pieds nus
sans penser à la nuit
sans penser à demain
en caressant simplement la chaleur dorée et douce
les yeux fermés